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Les effets de l’amiante sur la santé : cancer et autres risques.
16 mars 2025

Les effets de l’amiante sur la santé : cancer et autres risques.

L’amiante, autrefois prisé pour ses propriétés isolantes et ignifuges, est aujourd’hui reconnu comme un danger majeur pour la santé. Interdit en France depuis 1997, il demeure encore présent dans de nombreux bâtiments anciens. Propriétaires immobiliers, investisseurs, diagnostiqueurs et agents immobiliers doivent être conscients des risques liés à l’amiante afin d’assurer la sécurité des occupants et se conformer aux réglementations en vigueur. Qu’est-ce que l’amiante ? L’amiante est un matériau minéral fibreux utilisé massivement dans le secteur du bâtiment jusqu’à la fin du XXe siècle. Ses fibres, invisibles à l’œil nu, sont dangereuses lorsqu’elles sont inhalées. On les retrouve principalement dans les flocages, faux plafonds, dalles de sol, conduits, et isolants thermiques. Quels sont les risques pour la santé ? L’inhalation de fibres d’amiante peut entraîner de graves maladies, souvent diagnostiquées plusieurs décennies après l’exposition. Parmi les pathologies les plus redoutées : Le mésothéliome pleural : Un cancer rare et agressif affectant la plèvre (membrane entourant les poumons). Le cancer du poumon : Le risque est accru, surtout chez les fumeurs ayant été exposés à l’amiante. L’asbestose : Une fibrose pulmonaire entraînant des difficultés respiratoires chroniques. Les plaques pleurales : Épaississements de la membrane pleurale pouvant évoluer vers des complications plus sévères. Qui est concerné par le risque amiante ? Les ouvriers du bâtiment ont longtemps été les plus exposés, mais aujourd’hui, les propriétaires, investisseurs et professionnels de l’immobilier doivent aussi redoubler de vigilance. La présence d’amiante dans un bien immobilier peut impacter sa valeur et imposer des obligations de diagnostics. Que dit la réglementation ? En France, le diagnostic amiante est obligatoire pour les biens dont le permis de construire a été délivré avant juillet 1997. Il doit être réalisé par un diagnostiqueur certifié lors d’une vente, d’une location ou avant des travaux susceptibles de libérer des fibres. Comment se protéger ? Réaliser un diagnostic amiante avant toute transaction ou travaux. Ne jamais manipuler de matériaux amiantés soi-même : toute intervention doit être confiée à un professionnel. Privilégier le confinement ou le retrait des matériaux contenant de l’amiante en fonction de leur état de conservation. Vous avez un projet immobilier ? Que vous soyez propriétaire, investisseur ou professionnel, ne négligez pas l’impact de l’amiante sur la valeur et la sécurité de votre bien. Faites appel à un expert en diagnostic immobilier pour un accompagnement fiable et conforme à la réglementation.

Comment les termites affectent-ils les structures en bois ?
Publié le 24 Février 2025

Comment les termites affectent-ils les structures en bois ?

Les termites sont un fléau silencieux pour les bâtiments en bois. Invisibles à l'œil nu dans les premières phases de leur infestation, ces insectes xylophages peuvent causer des dégâts considérables aux structures, fragilisant l'intégrité des biens immobiliers et entraînant des coûts de réparation importants. Comprendre leur impact est essentiel pour les propriétaires, investisseurs, diagnostiqueurs et agents immobiliers afin d’anticiper et prévenir les risques. Les termites : un ennemi caché. Les termites vivent en colonies souterraines et se nourrissent principalement de cellulose, un composant essentiel du bois. Ils progressent de manière discrète à l’intérieur des structures, creusant des galeries sans endommager la surface extérieure du bois, ce qui rend leur présence difficile à détecter. Les dégâts causés aux structures en bois. Lorsqu’ils infestent un bâtiment, les termites attaquent les éléments porteurs tels que les poutres, charpentes, planchers et ossatures. À long terme, cette dégradation compromet la solidité de l’édifice, augmentant les risques d’effondrement partiel ou total. Les signes d’infestation incluent : Présence de tunnels de termites appelés « cordonnets » sur les murs ou les fondations, Bois qui sonne creux lorsqu’on le tapote, Apparition de fissures inhabituelles dans les structures, Détérioration visible des plinthes et cadres de portes. Conséquences financières et réglementaires. Une infestation de termites peut entraîner des coûts élevés de traitement et de réparation. En France, certaines communes sont classées en zones à risque et la loi impose aux propriétaires d’effectuer un diagnostic termites avant toute vente d’un bien immobilier situé dans ces zones. En cas de présence avérée, des travaux d’éradication peuvent être requis, retardant la transaction immobilière et affectant la valeur du bien. Comment se protéger des termites ? Pour limiter les risques d’infestation, plusieurs mesures préventives peuvent être mises en place : Traiter le bois avec des produits anti-termites, Maintenir un bon drainage autour des fondations pour éviter l’humidité, Installer des barrières chimiques ou physiques anti-termites, Faire inspecter régulièrement son bien par un diagnostiqueur immobilier. L'importance du diagnostic termites. Un diagnostic termites réalisé par un professionnel permet de détecter une infestation avant qu’elle ne cause des dommages irréversibles. Ce diagnostic est obligatoire avant la vente d’un bien dans certaines zones et constitue une garantie pour l’acheteur. Faire appel à un expert permet non seulement de sécuriser son investissement, mais aussi de préserver la valeur de son bien immobilier. Conclusion. Les termites représentent un danger réel pour les structures en bois et peuvent avoir des conséquences financières importantes. Que vous soyez propriétaire, investisseur ou agent immobilier, il est essentiel de connaître les risques et d’agir en prévention. Un diagnostic régulier par un expert vous permettra de sécuriser votre patrimoine et d’éviter des coûts imprévus.

Qu'est-ce que le saturnisme et comment l’éviter ?
Publié le 23 Février 2025

Qu'est-ce que le saturnisme et comment l’éviter ?

Le saturnisme est une intoxication au plomb qui peut avoir de graves conséquences sur la santé, en particulier chez les enfants et les femmes enceintes. Ce risque concerne principalement les logements anciens où le plomb a été utilisé dans les peintures et les canalisations. En tant que propriétaire, investisseur, diagnostiqueur ou agent immobilier, comprendre ce danger est essentiel pour garantir la sécurité des occupants et respecter les obligations légales. Le saturnisme : une menace silencieuse. Le plomb est un métal toxique qui, une fois ingéré ou inhalé sous forme de poussière, s’accumule dans l’organisme et entraîne des effets nocifs sur le système nerveux, les reins et le sang. Chez les jeunes enfants, il peut provoquer des retards de développement intellectuel et des troubles du comportement. L’intoxication se produit principalement par : L’ingestion de poussières contaminées par du plomb provenant des peintures dégradées, L’exposition à des canalisations en plomb libérant des particules dans l’eau potable, Le contact avec des sols pollués ou des objets anciens contenant du plomb. Où trouve-t-on du plomb dans un logement ? Les bâtiments construits avant 1949 sont particulièrement concernés, car le plomb était couramment utilisé dans les peintures pour ses propriétés anticorrosion et couvrantes. Avec le temps, ces peintures se détériorent et libèrent des particules dangereuses. Les sources potentielles de plomb dans un bien immobilier incluent : Les peintures anciennes sur les murs, les portes et les fenêtres, Les canalisations en plomb, Certains revêtements et ornements architecturaux. Diagnostic plomb : une obligation légale. Pour lutter contre le saturnisme, la réglementation impose un Constat de Risque d’Exposition au Plomb (CREP) pour les logements construits avant 1949. Ce diagnostic immobilier est obligatoire avant toute vente ou mise en location. Il permet d’identifier la présence de plomb et de recommander les mesures nécessaires pour limiter l’exposition. Un diagnostic positif peut entraîner : Des travaux de rénovation pour supprimer ou recouvrir les revêtements contenant du plomb, Une surveillance accrue de l’état des peintures, Une obligation pour le propriétaire de réaliser des travaux si des concentrations élevées sont détectées. Comment prévenir le risque de saturnisme ? En tant que propriétaire ou investisseur, il est essentiel de : Faire réaliser un diagnostic plomb avant toute transaction, Rénover les peintures dégradées en utilisant des revêtements modernes et sans plomb, Remplacer les canalisations en plomb par des matériaux conformes aux normes actuelles, Sensibiliser les occupants sur les risques liés au plomb et les bonnes pratiques pour éviter l’exposition (nettoyage régulier des poussières, aération des pièces, etc.).

Gaz naturel et GPL : quelles différences pour le diagnostic ?
Publié le 26 Décembre 2024

Gaz naturel et GPL : quelles différences pour le diagnostic ?

Lorsqu’il s’agit d’immobilier, la question du gaz occupe une place importante dans les diagnostics. Qu’il soit naturel ou liquéfié (GPL), le gaz présent dans un logement peut avoir des impacts significatifs sur la sécurité des occupants et la conformité réglementaire. Propriétaires, investisseurs, diagnostiqueurs et agents immobiliers, voici les différences clés entre le gaz naturel et le GPL, et ce qu'elles impliquent pour le diagnostic gaz. Qu’est-ce que le gaz naturel ? Le gaz naturel est une énergie fossile issue de la décomposition de matières organiques. Il est acheminé par un réseau de canalisations directement jusqu’à votre logement. Principalement composé de méthane, ce gaz est largement utilisé pour le chauffage, la cuisson et la production d’eau chaude sanitaire. Avantages : Distribution continue et fiable via les réseaux. Coûts d’utilisation généralement inférieurs au GPL. Faible émission de dioxyde de carbone par rapport à d’autres combustibles fossiles. Inconvénients : Une installation défaillante peut présenter des risques d’explosion ou d’intoxication au monoxyde de carbone. Nécessite un raccordement au réseau de gaz. Qu’est-ce que le GPL (gaz de pétrole liquéfié) ? Le GPL regroupe deux types de gaz : le propane et le butane. Il est stocké sous forme liquéfiée dans des bouteilles ou des citernes et est très utile dans les zones non desservies par le gaz naturel. Avantages : Indépendance vis-à-vis du réseau de distribution. Idéal pour les logements isolés ou les utilisations temporaires (chalets, caravanes). Utilisable aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Inconvénients : Coûts d’achat et de stockage plus élevés. Risque de fuite à surveiller, car le GPL est plus lourd que l'air, ce qui peut provoquer des accumulations dangereuses au sol. Pourquoi un diagnostic gaz est-il nécessaire ? Depuis 2007, le diagnostic gaz est obligatoire pour les logements disposant d’une installation de plus de 15 ans, qu’il s’agisse de gaz naturel ou de GPL. Son objectif est d’assurer la sécurité des occupants en identifiant les éventuelles anomalies ou dangers. Le diagnostic porte sur plusieurs éléments : Les tuyauteries fixes : vérification de leur état et de leur étanchéité. Les appareils de chauffage et de production d’eau chaude : contrôle de leur fonctionnement et de leur ventilation. Les sécurités associées : présence d’un robinet de coupure et absence de fuite. Différences de diagnostic entre gaz naturel et GPL. Bien que les procédures soient similaires, certaines spécificités différencient les deux types de gaz lors d’un diagnostic : Pour le gaz naturel : Le diagnostic s’intéresse au raccordement au réseau de distribution. Les installations de combustion sont vérifiées pour leur ventilation afin d'éviter l'accumulation de monoxyde de carbone. Pour le GPL : L’inspection porte sur les contenants (bouteilles ou citernes) et les conduites qui les relient aux appareils. Une attention particulière est accordée à l’emplacement des bouteilles ou citernes (par exemple, le propane doit être stocké à l’extérieur). En conclusion Que vous soyez propriétaire, investisseur, diagnostiqueur ou agent immobilier, comprendre les différences entre le gaz naturel et le GPL est essentiel pour garantir la sécurité et la conformité des installations. Le diagnostic gaz reste une étape incontournable pour vendre ou louer un bien immobilier en toute sérénité. Vous avez besoin d'un diagnostic gaz fiable et complet ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement professionnel adapté à vos besoins.

Le circuit électrique domestique : comment fonctionne-t-il ?
Publié le 19 Décembre 2024

Le circuit électrique domestique : comment fonctionne-t-il ?

L’électricité est une composante essentielle de tout logement moderne. Comprendre le fonctionnement du circuit électrique domestique est indispensable, que vous soyez propriétaire, investisseur, agent immobilier ou diagnostiqueur. Ce système complexe, bien que souvent invisible, garantit la sécurité et le confort des occupants. Découvrons ensemble ses éléments clés et son fonctionnement. Les principaux éléments du circuit électrique domestique. Pour comprendre comment fonctionne un circuit électrique domestique, il est essentiel d’en connaître les composants principaux. Voici les éléments essentiels : Le compteur électrique : Le compteur électrique mesure la quantité d’électricité consommée dans le logement. Il est géré par le distributeur d’énergie (comme Enedis en France). Les compteurs modernes, comme le Linky, permettent un suivi en temps réel de la consommation. Le disjoncteur général : Le disjoncteur général est un élément de sécurité primordial. Il coupe l’alimentation électrique en cas de surcharge ou de court-circuit, évitant ainsi les risques d’incendie ou d’électrocution. Le tableau électrique : Le tableau électrique distribue l’électricité à l’ensemble des pièces et des équipements de la maison. Il comprend des disjoncteurs divisionnaires qui protègent chaque circuit spécifique (prises, éclairage, électroménager, etc.). Les circuits électriques : Les circuits sont les réseaux de câblage qui acheminent l’électricité à travers le logement. Chaque circuit est protégé par un disjoncteur divisionnaire et respecte des normes précises (nombre de prises par circuit, type de câble, etc.). Les prises et les points lumineux : Ces éléments permettent de connecter les équipements électriques (appareils électroménagers, lampes, etc.). Les prises de courant sont reliées aux circuits grâce à des câbles de différentes sections selon l’usage (6 mm² pour les plaques de cuisson, 2,5 mm² pour les prises classiques, etc.). Le fonctionnement global du circuit électrique. Le circuit électrique d’une maison suit un schéma logique et normé. Voici les étapes essentielles de son fonctionnement : L’alimentation en électricité provient du réseau public via le compteur électrique. L’électricité passe par le disjoncteur général , qui coupe le courant en cas de surcharge. Le courant arrive au tableau électrique , où il est divisé en plusieurs circuits indépendants. Chaque disjoncteur divisionnaire protège un circuit spécifique (prises, éclairage, chauffage, etc.). Le courant est acheminé par les câbles électriques vers les prises et les points lumineux . Chaque circuit est indépendant, ce qui permet de couper une seule zone sans interrompre l’alimentation de tout le logement. Les normes de sécurité à respecter. Le respect des normes est essentiel pour assurer la sécurité des occupants. En France, la réglementation est définie par la norme NF C 15-100 . Voici les points à connaître : Nombre de prises par circuit : Un circuit de prises classiques (2,5 mm²) ne doit pas desservir plus de 8 prises. Nombre de points lumineux : Les circuits d’éclairage (1,5 mm²) peuvent alimenter plusieurs points lumineux, mais le dimensionnement doit être respecté. Dispositifs de protection : Des disjoncteurs et des différentiels protègent chaque circuit contre les risques de court-circuit et de fuite de courant. Mise à la terre : Chaque prise doit être reliée à la terre pour éviter tout risque d’électrocution. Pour assurer la conformité du circuit électrique, il est essentiel de faire réaliser un diagnostic électrique lors de la vente ou de la location d’un bien immobilier. Pourquoi réaliser un diagnostic électrique ? Le diagnostic électrique est une obligation légale lors de la vente ou la location d’un bien immobilier âgé de plus de 15 ans. Voici les raisons principales d’effectuer ce diagnostic : Sécurité des occupants : Identifier les anomalies pouvant provoquer des électrocutions ou des incendies. Conformité légale : Éviter les litiges lors de la vente d’un bien. Valorisation du bien : Un logement avec une installation électrique conforme rassure les acheteurs et valorise le bien. Conclusion. Le circuit électrique domestique, bien que discret, est fondamental au confort et à la sécurité des occupants. Du compteur au tableau électrique, chaque élément joue un rôle clé dans la distribution et la sécurité de l’électricité. Pour garantir la conformité de l’installation, un diagnostic électrique est indispensable, notamment lors d’une transaction immobilière. Si vous souhaitez en savoir plus sur le diagnostic électrique ou réaliser une vérification de votre installation, n’hésitez pas à contacter notre équipe d’experts . Nous vous accompagnerons pour assurer la sécurité et la conformité de votre logement.

Pourquoi un DPE est-il requis pour vendre ou louer un bien immobilier ?
Publié le 19 Décembre 2024

Pourquoi un DPE est-il requis pour vendre ou louer un bien immobilier ?

Lorsque vous mettez en vente ou en location un bien immobilier, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est un document incontournable. Mais pourquoi ce diagnostic est-il obligatoire ? Quels sont les enjeux pour les propriétaires, les locataires et les acheteurs ? Voici tout ce que vous devez savoir sur ce sujet essentiel du marché immobilier. Qu’est-ce que le DPE ? Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est une évaluation de la performance énergétique d'un logement ou d'un bâtiment. Il attribue une note énergétique, allant de A à G, en fonction de la consommation d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre. Cette étiquette énergétique est similaire à celle que l’on trouve sur les électroménagers, et elle est obligatoire lors de la mise en vente ou en location d’un bien immobilier. Pourquoi le DPE est-il obligatoire ? L'une des raisons majeures de l'obligation du DPE est de permettre à l’acheteur ou au locataire de connaître la performance énergétique du bien. Cette information est essentielle, car elle a un impact direct sur les factures d’énergie. Un logement classé "A" ou "B" sera considéré comme performant énergétiquement, tandis qu’un logement classé "F", "G" ou "E" (dits "passoires thermiques") pourra dissuader certains acquéreurs ou locataires. Cette évaluation permet donc d’éclairer les choix des futurs occupants. Le secteur du bâtiment représente une part importante des émissions de gaz à effet de serre. L’instauration du DPE vise à encourager la rénovation énergétique des logements. Les propriétaires de biens mal classés (F ou G) sont ainsi incités à effectuer des travaux d’amélioration énergétique. Depuis la loi Climat et Résilience, les obligations liées au DPE se sont renforcées. Par exemple : Interdiction de louer des passoires thermiques à partir de 2025 (pour les classes G) puis 2028 (pour les classes F). Affichage obligatoire de la classe énergétique dans les annonces immobilières de vente ou de location. Un propriétaire qui ne respecte pas ces obligations risque des sanctions financières et des litiges avec les acquéreurs ou locataires. Quels sont les avantages du DPE pour les propriétaires ? Un bien performant énergétiquement se vend mieux et plus cher. Les acheteurs sont de plus en plus sensibles aux coûts d’énergie, notamment face à la hausse des prix de l’électricité et du gaz. Investir dans des travaux de rénovation énergétique permet d’élever la classe énergétique du logement et, par conséquent, d’améliorer son attractivité sur le marché. En régularisant la situation de leur bien par le biais du DPE, les propriétaires se mettent en conformité avec la loi. En cas de manquement, des sanctions financières peuvent être appliquées. Des aides financières sont accessibles pour encourager les propriétaires à effectuer des travaux (MaPrimeRénov’, éco-prêt à taux zéro, etc.). Ces aides permettent de réduire le coût des rénovations et d’élever la classe énergétique de leur bien.

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